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Viriginie Dubruille MYPOM

On devrait tous y penser : en cas d’accident ou d’urgence, avoir sur soi ses informations personnelles est crucial. Virginie Butruille en a fait l’expérience avec ses deux bambins Tom, 8 ans et Chloé, 6 ans, qui ont développé très tôt des allergies alimentaires graves. « Tom, qui était allergique aux oeufs, partait à l’école avec une trousse d’urgence et je lui préparais ses repas en les calant sur ceux de la cantine », se souvient-elle. Par chance, à son entrée au CP, son allergie s’arrête net. Un répit de courte durée. A l’âge de 2 ans, Chloé présente à son tour une allergie aux noix, noisettes et noix de pécan. Pas facile quand on est une petite fille de refuser tout aliment qui n’est pas reçu de ses parents, et de devoir expliquer ce refus.Virginie a donc cherché une solution pour faciliter son quotidien.

Cette solution, c’est ce bracelet d’identification médicale personnalisé, sous la forme d’un bijou, conçu par des créateurs exclusifs. Le bracelet de Chloé est ainsi composé d’une médaille sur laquelle sont indiqués son prénom, le numéro de téléphone de sa maman ainsi que la nature de son allergie. « Aujourd’hui, Chloé a 6 ans et ce bracelet ne quitte plus jamais son poignet », confie Virginie.
Diplômée en marketing direct à l’IAE de Lille, cette jeune lilloise de 38 ans a eu un parcours professionnel atypique : 6 ans en agence de pub chez KRBO (Groupe Netco), puis un départ pour les Etats-Unis où son mari est expatrié. C’est d’ailleurs entre Boston et New York qu’elle met au monde Tom et Chloé. C’est aussi là-bas qu’elle découvre la culture de l’entreprenariat. A leur retour à Lille il y a 5 ans, Virginie s’installe comme free-lance en marketing et stratégie puis rejoint la start-up lilloise Fitizzy, l’assistant shoping en ligne dont tout le monde raffole. Mais un fait-divers, qui aurait pu être dramatique, va déclencher chez elle une furieuse envie de « créer un concept utile ». « Un jour, la voisine de ma maman, atteinte de la maladie d’Alzheimer, s’est perdue. Il a fallu de longues heures pour la retrouver. J’ai eu l’idée de créer ce bracelet pour des personnes comme elles, mais aussi pour des personnes souffrant d’autres pathologies, car j’avais le sentiment profond que cela pouvait les aider ». En juin 2013, Virginie crée MYPOM, aujourd’hui leader en France sur son marché.

Bracelets MYPOM
MYPOM comme My Peace of Mind, traduisez ma tranquillité d’esprit. Pour allier l’utile à l’esthétique, Virginie va créer une collection de bracelets-bijoux, composée de 80 références. Il y en a pour tout le monde, pour hommes, pour femmes, pour enfants, pour les seniors, les sportifs, les ados. Pour tous les goûts : des gourmettes, des bracelets manchettes, des pendentifs, des bagues… en acier, en alu, en cuir, en plastique, en silicone, en suédine, en velcro. Et pour tous les budgets, de 5 à 99 euros. Fabriqués en France, ces bijoux sont faits main et gravés par Virginie dans son atelier privé.
Le bracelet d’identification médicale MYPOM permet de communiquer antécédents médicaux (allergies, diabète, Alzheimer…) et informations médicales (groupe sanguin, médicaments…). Utile pour des enfants, trop jeunes pour expliquer leur pathologie ou bien dans l’incapacité de le faire, pour des personnes âgées souffrant de troubles de la mémoire, pour des personnes atteintes de diabète, de troubles cardiaques, d’épilepsie, d’allergies graves, et finalement pour nous tous en cas d’urgence afin que les premiers soins puissent nous être prodigués le plus rapidement possible. « Dans 95% des cas d’urgence, les secouristes cherchent une identification médicale », confirme Virginie Dubruille.
Pour faire connaître son concept, la jeune femme a initié des partenariats avec des maisons de retraite, des clubs de sport et lancé des campagnes de communication auprès des SDIS (Service départementaux d’incendie et de secours), des SAMU, des ambulanciers, des urgentistes et des médecins. Tous trouvent une utilité évidente à ce bracelet. Mais comme toujours en France, il faut du temps pour changer les mentalités. « Contrairement aux Etats-Unis, nous avons une tendance à cacher la maladie, c’est culturel », regrette Virginie qui se félicite pourtant d’avoir vendu en 2 ans près de 2 000 bracelets en France rien qu’à des particuliers. « Ce bracelet, on devrait tous l’avoir ! Il est joli, tendance et surtout indispensable. Vous pouvez le porter partout : au bureau, à la plage, au ski, pendant votre jogging, à l’école, en randonnée, sur votre moto et même en tenue de soirée ! », poursuit-elle, comme s’il fallait encore nous convaincre…

www.mypom.fr

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